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PI STAR

Rien de bien neuf à ma connaissance qu ne valait la peine de se précipiter depuis 2 ans et voilà que lors de mon passage à Monteux (LE LIEU -Place to be) tous les ans pour voir les copains et échanger dans la bonne humeur, j’ai aperçu sur le stand Dstar/DMR le programme PI STAR en action. F4EED s’est fait un plaisir de me le faire connaître, qu’il en soit remercié.

Pourquoi du neuf , tout simplement en raison de la facilité à programmer le « SETUP » (quelques lignes) et surtout le fait que ce programme dont l’auteur est MW0MWZ, permet, avec un seul programme et le firmware qui va bien de chez DVMEGA par exemple (3.14 minimum qu’il m’a fallut commander car le mien qui se connectait au raspberry était obsoléte) d’avoir à peu de frais un hotspot opérationnel en 4 modes ! (DSTAR,DMR,P25 et Fusion) et cerise sur le gateau, accessible depuis sa tablette/telephone portable via votre wifi local.

Revenons un instant sur le firmware. Il est possible de faire la mise à jour d’un ancien firmware mais n’ayant pas l'habilité necéssaire (souder un pont sur une minuscule carte)  j’ai préféré choisir la facilité. Pour ceux qui l’ ont, il suffit d’accéder à la page  ou encore une vidéo youtube ou encore ici  pour avoir les infos.Une nouvelle version vient d’ailleurs d’être mise en ligne (23/11/17, la 3.17)

A noter que le programme précédent utilisé 2 ans sans aucun probléme était la Distribution Maryland Dstar , que les auteurs en soient félicités et remerciés. A ce sujet j’ai 2 platines DVMEGA à céder à prix OM (message en privé svp).

Nous arrivons au programme dont l’image est disponible pour sa version raspi3 (qui fonctionne sur certains raspi2 mais pas tous. (j’ai testé pour vous…). Pour installer l’image les tutos sont nombreux sur le net, on imagine que vous savez faire mais pour mémoire windisk imager 32 fait trés bien le boulot.

Ensuite l’accés se fait en local, vous tapez (sur le même reseau où vous avez connecté votre raspi et votre pc) dans la barre des taches de l’ordi raspi   


adresselocale



 sans http, ni rien d’autre et vous arrivez directement sur la page d’administration qui contient une quinzaine de champs simples à configurer (servez vous de la copie d’écran au besoin) 


Il existe du coté une autre page administrateur, qui mene à une page mise à jour du programme et des paquets linux qui se fait toute seule et facilement-pas de ligne de commande à saisir (il faudra quand même cliquer sur la page dédiée hi…)



Du coté du TX (ici un ID31, modéle de base de chez Icom en UHF) rien de spécial sauf à bien mettre la fonction DUP en action avec un shift à 0 , sinon vous risquez d’entendre le trafic sans pouvoir accéder au réseau. Pour mémoire aussi, il convient de saisir son IDCCS7 dans le champ dédié dans le setup (programme coté raspi) , sans ca , là aussi vous n’accéderez pas au reseau. (sur la distrib maryland DSTAR j’ai trafiqué 2 ans sans mettre le DUP en fonction)

Le reste du trafic se déroule comme auparavant avec la distribution maryland dstar si ce n’est que j’ai constaté qu’en cas de changement de réflecteur il m’arrive de mettre plusieurs « coup de PTT » pour faire valider le changement de DCS (ce n’était pas le cas avec l’autre distrib).



Afin de tester l’autre bon coté de la distribution pi star , c’est le fait de pouvoir être operationnel en DMR. Il faut savoir qu’il existe du matériel bien moins couteux qu ele matériel ICOM en DSTAR. On trouve des portatifs bibande analogique/dmr pour 85 € , ce qui explique à mon avis le succés foudroyant du DMR ces derniers mois.

Dans l’attente d’un portatif DMR, je ne manquerai pas de d’écrire un post sur la manière de se servir d’un portable et d’accés rapidement aux groupes de discussions appelés TG (ou talk group) en DMR.

Un autre aspect du DMR est souvent mis en avant, en plus du prix, est la qualité de modulation, mais cet aspect est totalement subjectif car afin de comparer il faut voir si le correspondant est en station fixe, mobile, la puissance émise, l’emplacement éventuel du relais…

prochain article à venir : découverte du DMR avec le pistar à suivre

WSPR LITE

Histoire d’occuper les longues soirées d’hiver et de faire plaisir à mes lecteurs, je teste depuis quelques semaines une balise dénommée WSPRLITE, trouvée sur le site sotabeam pour un cout modique.

20170320 192354

Cette balise intégrée dans un boitier de 5*5,5 cm, en alu brossé, fonctionne , une fois chargée les paramétres via un petit programme , la balise fonctionne en autonome uniquement alimentée par un chargeur micro usb. La balise est envoyée pendant 3 jours et s’arrete. La puissance est réglable et en général j’utilise 200 mw. Il est possible de parametrer la puissance de 5 à 200 mw.

Les bandes supportées sont le 160, 80, 40, 30 et 20 m. Bandes idéales lors des expéditions pour permettre de jauger l’état de la propagation.

le site SOTA beam, via un site dédié permet aussi de voir ses statistiques par bande.

Les reports en temps réel sont consultables sur WSPRNET.ORG. Je ne reviens pas sur le procédé et le mode, il y a une littérature abondante sur le net. pour ma part, je m’émerveille toujours de voir qu’un signal de 200 mw peu être entendu à des milliers de km et ce avec une simple antenne verticale au bout posée sur un pied dans le jardin. 

Mon signal , comme le confirme le site WSPRNET a été entendu à 7717 km par W4HOD le 18 mars 2017 avec un signal SNR de -27 db !! 

Toute expédition devrait mettre en fonction cette petite balise à mon humble avis

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